« Tout homme(…) est libre d’aller
ou de ne point aller sur cet effrayant promontoire
de la pensée d’où l’on aperçoit les ténèbres. (…)
S’il va sur cette cime, il est pris.
Les profondes vagues du prodige lui ont apparu.
Nul ne voit impunément cet océan-là.
Désormais il sera le penseur dilaté, agrandi,
mais flottant ; c'est-à-dire le songeur.
VICTOR HUGO, Ma destinée, 1867
ou de ne point aller sur cet effrayant promontoire
de la pensée d’où l’on aperçoit les ténèbres. (…)
S’il va sur cette cime, il est pris.
Les profondes vagues du prodige lui ont apparu.
Nul ne voit impunément cet océan-là.
Désormais il sera le penseur dilaté, agrandi,
mais flottant ; c'est-à-dire le songeur.
VICTOR HUGO, Ma destinée, 1867
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